Prêt-à-porter · Maroc
952 achats en 20 jours, et aucune annonce sous 12× de retour
20×
de retour publicitaire moyen
Le point de départ
Une boutique de prêt-à-porter dont les campagnes fonctionnaient par à-coups : quelques visuels gagnants portaient l’essentiel du chiffre, et dès qu’ils s’usaient, les ventes retombaient.
Le problème n’était pas le niveau de performance mais sa fragilité. Un compte publicitaire qui dépend de deux créations est un compte qui s’arrête le jour où elles fatiguent.
Ce qu’on a mis en place
Des tests créatifs courts
Un flux continu de nouvelles créations, arbitrées vite. On ne cherche pas le visuel parfait, on cherche à ne jamais être dépendant d’un seul.
Découper par intention et par produit
Des campagnes séparées selon ce que la personne cherche et ce qu’on lui montre, plutôt qu’un budget unique arbitré par l’algorithme.
Arbitrer sur le coût par achat
Une seule métrique de décision. Ni le clic, ni le taux d’engagement, ni la portée.
Ce que ça a produit
20×
retour publicitaire moyen pondéré
952
achats
20
jours de campagne
12
annonces actives simultanément
12×
la performance de l’annonce la plus faible
À retenir
Le chiffre important n’est pas le 20× moyen, c’est le fait qu’aucune annonce ne descende sous 12×. Une moyenne élevée cache souvent une ou deux annonces exceptionnelles et beaucoup de gaspillage. Ici le plancher a été remonté, et il l’a été en vingt jours — c’est ce qui rend la performance reproductible plutôt qu’accidentelle.
Les questions qu’on nous pose sur ce cas.
Un ROAS de 20× est-il transposable à toutes les boutiques ?
Non. Il dépend de la marge, du panier moyen, de la notoriété déjà acquise et de la qualité du site. Nous ne promettons jamais un multiple avant d’avoir regardé ces quatre points.
Votre digital doit faire plus qu’être présent.
Un premier échange sur votre situation : ce qui freine la demande, ce qu’il faudrait prioriser, et si Adkibo est le bon interlocuteur. Si ce n’est pas le cas, on vous le dira.


